Alliance entre Nexter et KMW: l’Europe s’attaque au marché du supertank
09 Fév 2016

Alliance entre Nexter et KMW: l’Europe s’attaque au marché du supertank

Trois ans après l’échec de la fusion entre EADS et BAE, l’Europe préside à lacréation d’un géant de la défense en mariant l’allemand KMW et le français Nexter. Mais cette fois avec la méthode douce.

Honosthor… La droiture d’Honos, le dieu romain de la chevalerie, couplée à la puissance de Thor, le dieu nordique de la foudre. Le nom n’est pas définitif, mais il sied à merveille au nouveau géant de l’armement européen. Annoncé le 15 décembre dernier, le rapprochement entre le français Nexter – fabricant du char Leclerc – et son homologue allemand KMW – célèbre pour ses chars Léopard – donnera naissance à un « Airbus du char d’assaut », capable de faire des prouesses à l’exportation et de poser les bases de l’industrie européenne de la défense.

« A la commission de la Défense, on pousse le dossier depuis des mois », assure le sénateur socialiste Daniel Reiner, pas peu fier du travail accompli. « Il y a un an et demi, au Bundestag, on nous disait: ça ne se fera pas. » Français et Allemands ont fini par trouver un terrain d’entente.

Mais pas question de s’emballer. En matière de défense, l’Europe s’est déjà cassé le nez à maintes reprises. Alors, au Sénat comme au Bundestag, les parlementaires avancent presque camouflés. L’échec cuisant, en 2012, de la fusion entre le franco-allemand EADS et le britannique BAE trotte encore dans toutes les têtes.

Sur le papier, les deux entités semblaient pourtant complémentaires. Mais, à l’époque, les gouvernements avaient cherché à peser sur le futur groupe. Les craintes sur l’emploi étaient fortes. Angela Merkel était même montée au créneau pour stopper la fusion. « On a raté l’occasion de faire un n°1 mondial de l’aéronautique et du spatial », déplore Daniel Reiner. Cette fois-ci, l’Europe a retenu la leçon: elle avance à pas mesurés sans en faire des tonnes.

La fusion définitive est prévue d’ici cinq ans

Ainsi, le rapprochement entre Nexter et KMW n’a rien d’un « big bang », commente Thomas Pellerin-Carlin, spécialiste des questions de défense à l’Institut Jacques Delors. « Cela ressemble davantage à un Pacs qu’à un véritable mariage », renchérit Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l’Iris. Chacun peut reprendre ses billes à tout moment sans gros risque financier.

En effet, les deux entreprises se sont donné cinq ans pour se rapprocher avant la fusion définitive. Dans un premier temps, Nexter et KMW conserveront donc leurs organisations, leurs équipes et leurs catalogues de produits. « C’est la méthode douce », explique Thomas Pellerin-Carlin. Une méthode à peine perturbée par… le remplacement du PDG de Nexter, quelques heures avant la signature de la fusion.

A terme, même si les acteurs s’interdisent l’emploi de tout superlatif, un acteur de classe internationale devrait voir le jour. Avec près de 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires, un carnet de commandes d’environ 9 milliards et plus de 6000 salariés, Honosthor ne sera pas ridicule derrière le géant américain General Dynamics (environ 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires) et le britannique BAE Systems (3,6 milliards). « C’est le changement le plus significatif de ces dernières années dans le secteur de la défense sur le Vieux Continent », commente Aude Fleurant, directrice du Stockholm International Peace Research Institute.

Le contexte économique a sans doute favorisé l’émergence de ce futur champion. « Depuis plusieurs années, KMW et Nexter sont en souffrance », explique Thomas Pellerin-Carlin. Les commandes de chars, par exemple, sont en net recul. Selon un document confidentiel, le chiffre d’affaires de KMW serait passé depuis 2008 de 1,5 milliard d’euros à 700 millions.

Nexter s’en sort mieux, mais ses effectifs ont fondu de 12000 à 3000 salariés en moins de vingt ans. « Si on ne fait rien, il n’y aura plus d’entreprise dans dix ans », parie Jean-Pierre Maulny, de l’Iris. « Dans ce secteur, les marges ne sont pas extraordinaires, on n’est pas sur des gros volumes, et la concurrence fait rage. Mieux vaut fabriquer des médicaments ou des jeux vidéo que de l’armement terrestre », résume l’économiste Renaud Bellais.

Dégager des synergies dans la R&D et les achats

En se rapprochant, les deux industriels souhaitent donc prolonger leur espérance de vie, tout en dégageant des synergies dans la R&D, les achats, les frais de démonstration… D’ici cinq ans, le rapprochement pourrait générer 50 millions d’euros supplémentaires de résultat opérationnel par année, selon La Tribune.

Toutefois, les économies les plus importantes viendront des programmes partagés. Un exemple, la construction conjointe du futur char européen, avec pour objectif une mise en vente directe sur le marché mondial. KMW et Nexter se sont engagés à travailler sur un catalogue de produits communs. Mais encore faut-il balayer les vieilles habitudes. Jusqu’ici, chaque pays voulait ses propres fusils ou ses chars d’assaut. Question de souveraineté.

Aujourd’hui, la France semble prête à acheter une partie de son équipement terrestre sur étagère. « Ce type de matériel est moins sensible, moins stratégique qu’un avion de chasse », assure Daniel Reiner. Il n’empêche. Le partage des outils de défense fait toujours grincer quelques dents.

Des projets industriels difficiles à concilier

Autre problème à gérer pour les deux industriels: les différences de culture. « Pour les Français, traumatisés par l’efficacité redoutable des automitrailleuses allemandes en 1940, un char léger doit, pour se mouvoir rapidement, peser 10 tonnes. Pas plus. Pour les Allemands, qui ont encore en tête le front de l’Est, c’est plutôt 30 tonnes », confie un expert de la défense. Deux visions difficilement conciliables. « Or si Nexter et KMW ne tombent pas d’accord sur un catalogue commun, les économies d’échelle ne se réaliseront pas », prévient Thomas Pellerin-Carlin.

Enfin, Paris et Berlin devront accorder leurs violons sur les exportations. Car, en matière de vente d’armes, les gouvernements allemand et français divergent fortement. « En France, on est très content de vendre notre équipement à l’Arabie saoudite ou à l’Egypte. En Allemagne, c’est beaucoup plus compliqué », résume un expert.

Le ministre social-démocrate de l’Economie, Sigmar Gabriel, trouve honteux que l’Allemagne figure parmi les plus importants exportateurs d’armes du monde. De fait, la politique de vente de notre grand voisin devient plus restrictive, même pour du matériel fabriqué en commun. Ainsi, en 2011, KMW a perdu un contrat de 1 milliard d’euros avec l’Arabie saoudite. « Plus récemment, Berlin s’est opposé à la vente d’hélicoptères fabriqués en France destinés à l’Ouzbékistan qui contenaient des composants allemands », rappelle Charles Forrester, analyste défense chez IHS.

Dans un premier temps, assure Bercy, il n’y aura pas de problème pour les contrats d’exportation d’Honosthor. Chacune des deux sociétés demandera un agrément auprès de ses autorités nationales. Mais par la suite? « Il va falloir du liant politique, et vite », explique Jean-Pierre Maulny. Y compris pour dissiper les inquiétudes sur l’emploi. Car, outre-Rhin, certains médias évoquent déjà un déplacement du centre de gravité industriel d’Honosthor vers la France en raison des restrictions allemandes sur les exportations.

Ce qui n’empêche pas l’anxiété côté français. « Un cabinet est en train de plancher sur les futures restructurations », s’inquiète Jean-Pierre Brat, délégué CGT chez Nexter. Et, selon lui, la composition du conseil de surveillance d’Honosthor donne un léger avantage à l’Allemagne.

Le missilier MBDA, seul exemple de fusion réussie

L' »Airbus du char d’assaut » avance donc en terrain miné. Mais il pourrait parvenir à se faufiler entre les pièges. Après tout, il existe, dans l’Europe de la défense, un exemple de fusion réussie: le missilier MBDA, filiale d’Airbus Group, de BAE Systems et de Finmeccanica.

Au sein de ce groupe, les compétences sont partagées entre les pays, afin d’éviter la duplication des bureaux d’études et des chaînes industrielles. « C’est le modèle à suivre », confie Daniel Reiner. Soit. Mais il faudra être patient. Il a fallu quinze ans à MBDA pour atteindre un tel degré de coopération.

Une pléthore d’occasions manquées

L’Europe de la défense, combien de « divisions »? Au sens arithmétique – et non militaire du terme – tant l’histoire recèle d’occasions manquées sur fond de querelles politiques. La première remonte sans doute aux années 50, avec la Communauté européenne de défense (CED). Ce projet d’armée européenne incluant les troupes allemandes est rejeté en 1954 par l’Assemblée nationale. L’opinion n’était pas prête.

Autres grands flops, la fusion ratée en 2012 entre EADS et BAE ou encore le programme EuroMale, dans le domaine des drones. Lancé en 1995, il n’a abouti à rien. Résultat, aujourd’hui, à Niamey, au Niger, la France utilise des drones américains Reaper. Quant au programme de coopération sur les hélicoptères Tigre, c’est un leurre. « Entre le modèle allemand et le modèle français, 50% des pièces sont différentes! »

Chars, hélicos, blindés légers…, une industrie européenne trop fragmentée

Est-il raisonnable d’avoir autant de modèles de chars de combat, de véhicules blindés ou d’hélicoptères en Europe, s’interroge un expert. La réponse est bien évidemment négative d’un point de vue économique. « Prenez le NH90, un hélicoptère de transport de troupes conçu dans les années 80. Il en existe 17 déclinaisons différentes », s’agace le sénateur Daniel Reiner.

L’Europe compte beaucoup d’autres marchés fragmentés. Il existe encore 14 types de chars de combat et 19 types de véhicules blindés en Europe, recensait récemment un expert de l’Agence européenne de défense (AED). Rien que sur les véhicules blindés à 8 roues, l’Europe compte près de 10 modèles différents, alors que les Etats-Unis n’en ont qu’un. Les Allemands ont le Boxer. Les Français ont le VBCI. Quant aux avions de chasse, les Européens ont le Rafale, l’Eurofighter, le Gripen… Un regroupement de l’industrie s’impose.

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