« Une usine française doit voir le digital comme une opportunité » (Safran)
15 Fév 2017

« Une usine française doit voir le digital comme une opportunité » (Safran)

Dans une interview accordée à La Tribune, Jean-Jacques Orsini, directeur Performance et Compétitivité de Safran, explique la stratégie de transformation digitale du groupe aéronautique français.
-En tant que directeur de la performance et de la compétitivité, vous pilotez la transformation digitale du groupe Safran. Que mettez-vous sous le terme digitalisation : les seules technologies digitales ou toutes les nouvelles technologies ?

Derrière ce terme, je mets tout ce qui est nouvelles technologies au sens large, ce qui me fait dire que Safran fait du digital depuis très longtemps. Cette définition permet également d’avoir le même périmètre que la plupart des entreprises comparables à la nôtre. Certains intègrent par exemple l’impression 3D dans le digital. Il est donc normal de l’inclure nous aussi pour avoir un langage commun. Ce qui est intéressant dans le digital, c’est qu’il permet de casser des chapelles. C’est donc une notion très large.

-En quoi le digital est-il important pour Safran ?

Le digital est important pour tous, nous, nos concurrents, nos partenaires…Il y a une transformation digitale globale et l’enjeu est d’en tirer le meilleur parti, en s’inscrivant bien dedans. Safran est un groupe industriel. Faire du digital pour un industriel, c’est avant tout rechercher une amélioration de la productivité. Il y a aussi des enjeux concernant les services plus digitalisés que nous apportons à nos clients, mais la productivité constitue le principal enjeu.

-Quels sont les outils digitaux qui vous permettront de gagner en productivité ?

Il y a tout d’abord l’intelligence artificielle, qui permet d’améliorer la productivité d’une usine. Les usines n’en sont pas à leur première révolution informatique. Il y a quelques années par exemple, avec les machines à commandes numériques, nous avons installé un ordinateur sur la machine. Avec l’intelligence artificielle, nous allons beaucoup plus loin puisque les ordinateurs peuvent désormais prendre des décisions. Cette rupture technologique nous amène donc à repenser les équipements industriels qui permettent de fabriquer nos produits. Jusqu’ici, l’opérateur commandait une machine. Travailler l’interaction entre l’opérateur et la machine est désormais la clef.

-Quelle est la place des robots?

Aujourd’hui, un opérateur peut travailler avec plusieurs machines et peut être aidé dans sa tâche par un robot. Pendant des années, le robot faisait ce que l’opérateur ne faisait plus. Dorénavant, l’idée est de faire travailler ensemble un robot et un opérateur pour mieux fabriquer.

-Quels sont les autres ruptures technologiques ?

La connectivité des objets est une autre rupture technologique. Connectée aux systèmes d’informations, la machine peut leur envoyer ses données. Plutôt que d’avoir des systèmes d’informations remplis de données théoriques, ils le sont de plus en plus par des données réelles. Associée au cloud, elle permet de stocker, de partager toutes ces données et, mais aussi de les analyser. Ces trois ruptures technologiques nous amènent à équiper différemment nos usines et à avoir des interactions différentes avec nos équipements. Les équipements ne sont pas fondamentalement différents de ce qu’ils étaient jusqu’ici. Le digital a plutôt modifié l’interaction que l’homme possède avec eux.

-Comment ces trois ruptures technologiques s’implantent-elles sur vos sites?

Elles se diffusent essentiellement sur la partie industrielle de notre activité. Safran est dans une période d’investissements importants parce que nos nouveaux produits ont été sélectionnés sur des programmes récents comme l’A350 ou l’A400M, et sur des programmes encore plus récents, entrés en service cette année, comme le moteur LEAP sur l’A320neo et demain sur le Boeing 737MAX et le C919. Pour fabriquer ces nouveaux produits, nous avons investi dans de nouveaux équipements industriels qui nous offrent une opportunité plus grande de réaliser cette connexion entre les objets et ces nouvelles interactions entre l’opérateur et sa machine. Concrètement, nous mettons en place ces technologies en priorité dans les nouvelles lignes de produits. Ce développement du digital est aussi favorisé par le renouvellement des équipes Safran. Nos nouvelles recrues sont très réceptives aux nouvelles technologies. Enfin, il y a le réseau interne au sein du Groupe qui consiste à aller chercher les meilleures pratiques et à les diffuser le plus rapidement possible à l’ensemble de nos sites.

-Zodiac est en train d’implanter de nouveaux process pour sortir de ses difficultés industrielles, ne sera-t-il pas compliqué de mettre en place vos outils une fois la fusion réalisée ?

En effet, nous avons annoncé le 19 janvier le lancement d’une OPA amicale sur Zodiac Aerospace. Aujourd’hui, il est bien trop tôt pour élaborer sur le sujet que vous évoquez.

-Est- ce qu’il y a des usines modèles ?

Il y a notamment Safran Helicopter Engines à Bordes -pour les pales de turbine- et l’usine de Safran Aircraft Engines à Villaroche -pour le moteur LEAP-, qui ont reçu le label « Vitrine Industrie du Futur » de l’alliance du futur. Il y a aussi Safran Nacelles au Havre qui est un bon exemple d’avancée dans la réalité virtuelle et la réalité augmentée. Il y en a d’autres, aussi.

-Comment Safran travaille-t-il avec les start-ups ?

Notre métier est de fabriquer des équipements aéronautiques. Notre stratégie est centrée sur cela et par conséquent nous faisons appel à des savoir-faire externes pour le développement de ces nouvelles technologies. Nous n’allons pas fabriquer nos solutions de réalité augmentée. Mais nous les développons avec des entreprises partenaires, ou dans lesquelles nous avons pris une participation, pour que ces technologies correspondent le mieux à nos besoins. Nous avons pris récemment des participations dans une start-up, Diota, avec Safran Corporate Ventures pour l’aider à développer ses solutions de réalité augmentée. Si nous travaillons avec des start-ups, c’est parce qu’elles sont créatives dans ce domaine. Nous travaillons avec beaucoup d’entre elles dans les activités tertiaires, par exemple dans le domaine des recrutements, de la gestion RH.

-Quels sont les gains de productivité espérés avec ces nouvelles technologies ?

Globalement pour Safran, nous ne le mesurons pas car il est difficile de séparer l’apport du digital du reste. Nous préférons mesurer la digitalisation des usines en process.

-Mais il y a pourtant un raccourcissement du cycle de production dans vos usines…

Bien sûr ! Lorsqu’une machine connectée prenant les données en temps réel permet de réduire de manière drastique les ruptures de séquence dans la fabrication d’une pièce, nous parvenons en effet à réduire le cycle de production de manière importante et nous faisons des gains de productivité. Pour autant, nous n’avons pas un système en place nous permettant d’affirmer qu’il s’agit d’un gain strictement tiré du digital. Le lean et le digital se combinent et se complètent.

-Sans le digital, Safran aurait-il pu assurer les fortes hausses des cadences de production demandée par les avionneurs?

La hausse de cadences, certainement. La hausse des cadences dans des conditions compétitive, moins bien.

-Quelles sont les conséquences du digital pour les salariés.

Dans les usines, le digital modifie profondément la relation entre les opérateurs et les machines. Dans les bureaux, il permet le travail à distance. Il y a une accélération avec le recrutement de nouvelles générations qui ont de moins en moins d’attachement à leur bureau. Comme nous pouvons nous connecter au réseau Safran de n’importe quel site du groupe grâce à des applications de mobilité, il y aura certainement de plus en plus de « nomadisme » et un développement du télétravail. Le mode de management s’en trouve modifié. Les managers doivent davantage mesurer l’activité d’un collaborateur par la réussite de l’objectif fixé que par le temps passé.

-Et dans vos usines ?

Des binômes se créent pour la mise au point de nouvelles méthodes de fabrication de produits. J’observe des jeunes mettre au point des solutions digitales, coachés par un tuteur qui, lui, dispose d’une longue expérience du type de produit que l’on est en train de fabriquer.

-L’application de la transformation digitale est-elle homogène à l’ensemble de vos usines ? Chaque site joue-t-il le jeu ?

Nous organisons l’émulation entre les différentes divisions et usines du groupe. Notre rôle c’est de faire en sorte que toutes les usines puissent bénéficier des meilleures pratiques qui existent dans le groupe.

-Vos usines à l’étranger sont-elles autant digitalisées ?

Il n’y a pas de différence majeure. Nous dupliquons notre gamme de fabrication d’une usine à l’autre et dans la mesure du possible, nous investissons dans les mêmes machines en France et à l’international

-Comment introduisez-vous le digital dans la formation ?

Nous avons posé en novembre dernier la première pierre d’un centre de formation aux métiers de l’usine du futur à Bondoufle, qui ouvrira en 2018. Par ailleurs, au sein de Safran University, la formation est de plus en plus digitale avec la mise en place d’e-learning et d’un cursus de formation pour travailler dans un environnement digital.

-Les questions de certification ne seront-ils par un frein dans la réalisation de pièces en impression 3D ?

Dans les équipements et les moteurs, Safran réalise déjà des composants en impression 3D et nous les avons utilisés sur des développements avec succès. Rien ne s’oppose à ce que bientôt nous en ayons dans nos équipements certifiés. C’est sûr.

-La digitalisation accroît-elle le risque de cybersécurité ?

Le digital donne l’impression que tout est possible et tout de suite. Pour autant, derrière une apparence de simplification et de facilité, les basiques de la cybersécurité, de la maîtrise du périmètre informatique, et des coûts informatiques restent fondamentaux pour Safran. Il est important que la direction des systèmes d’informations continue à maîtriser son périmètre.

-Les nouvelles technologies peuvent-elles permettre de relocaliser ?

Les nouvelles technologies permettent de donner une opportunité de compétitivité supplémentaire à des unités de fabrication en France. Une usine française doit voir le digital comme une opportunité.

-Quelles sont les technologies de demain ?

Notre mission est d’organiser la transformation digitale de Safran : choisir dans quel ordre on fait les choses, définir les opportunités que l’on saisit, celles que l’on saisira plus tard, partager les meilleures pratiques. Il y a une accélération dans le digital. De nouvelles technologies apparaissent avec une fréquence plus grande. Dans un an, de nouvelles technologies auront sans doute émergé. Nous ne raisonnons donc pas à 10 ans. L’important, c’est de mettre en place la culture et l’esprit de veille qui fait que, dès qu’une technologie nouvelle apparaît, nous sommes capables de la saisir de manière pertinente et rapide.

Source

18 juin 2021
Intégration du GILEP au sein du GICAT

Le GICAT (Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres) signe un protocole d’intégration avec le GILEP (Groupement Interprofessionnel de Logistique et d’Equipements Pétroliers). Ils formalisent ainsi un rapprochement auquel ils travaillent depuis plusieurs mois. Paris, le 17 Juin 2021 – Ce protocole s’inscrit dans la dynamique portée par le ministère des […]

10 juin 2021
Le GICAT et ses adhérents, partenaires de l’armée de Terre et de la DGA pour la journée robotique
A l’occasion de la première journée de la robotique terrestre et aéroterrestre à Satory, le GICAT avec ses membres industriels du groupe de travail Robotique, est aux côtés de l’armée de Terre, de la DGA et de l’Agence de l’innovation de défense (AID) afin de mettre en avant leurs solutions et savoir-faire. Paris, le 10 juin 2021- Aujourd’hui [...]
20 mai 2021
Le GICAT accueille 14 nouveaux adhérents

Le Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité terrestres et aéroterrestres (GICAT) est fier de compter 14 nouveaux membres. Paris, le 20 mai 2021. Vidéosurveillance, sécurité électronique, cyberdéfense, géodatas… à l’occasion de son conseil d’administration du 19 mai dernier, le GICAT qui rassemble déjà plus de 280 industriels, a validé l’adhésion de quatorze […]

7 mai 2021
Le GICAT recherche ses futur(e)s apprenti(e)s

Ressource indispensable aux équipes de la délégation, nous sommes cette année à la recherche quatre alternants pour l’année 2021-2022

25 mars 2021
Le GICAT partenaire de GAI4A : le nouveau pôle d’innovation « équipements terrestres et aéroterrestres » en Ile de France.

Paris, le 25 mars 2021 – L’’armée de Terre a signé hier une convention de partenariat avec l’Institut Polytechnique, l’Université Paris Saclay et le Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres (GICAT), à Versailles Satory en vue de la création du pôle d’innovation nommé GAI4A (Groupement Académies, Industries, Ingénieurs d’Ile-de-France […]

25 janvier 2021
Discours des vœux du Président du GICAT

Paris – le 25 janvier 2021 – Le 20 janvier dernier, Marc Darmon adressait ses vœux aux adhérents du groupement. L’occasion de faire le point sur une année 2020 difficile et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour 2021. Ci-dessous l’intégralité de son discours. « 2020 a été une année de crise sanitaire et économique majeure, une année […]

18 janvier 2021
Marc Darmon, Président du GICAT, répond à la Revue de la Gendarmerie Royale Marocaine

ANALYSE DE L’EXPERT : M.MARC DARMON Directeur général adjoint du Groupe Thales* Président du Groupement des industries Françaises de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres (GICAT) Aujourd’hui, nous assistons à une technologisation fulgurante du domaine de la sécurité. Pourriez-vous, Monsieur, nous en parler davantage et nous pré- senter les liens existant entre la technologie […]

11 janvier 2021
Travaux du groupe de travail Munitions REACH du GICAT

Le groupe de travail Munitions REACH du GICAT piloté par Mme Joëlle Pinchot (Etienne LACROIX) réunit des experts des sociétés LACROIX, MBDA-FRANCE, NEXTER-MUNITIONS, ARIANE GROUP, DAVEY BICKFORD, THALES LAS France, AIRBUS Defence & Space et JUNGHANS-T2M. Il a rédigé une quatrième version du guide professionnel relatif à la détermination du statut des munitions et composants […]

20 octobre 2020
Generate logo 1700x450 CANVA
Decouvrez la 9e promotion de Generate

Après sélection d’un jury présidé par Luc Renouil, président de la commission R&TI, le GICAT a le plaisir de vous présenter la neuvième promotion de start-up qui nous rejoignent en octobre 2020 : ADAGOS développe NeurEco, une IA parcimonieuse qui repose sur un nombre réduit de connexions neuronales. Elle permet de réduire le volume de données d’apprentissage et […]

24 septembre 2020
Cérémonie de signature de la charte de partenariat du MCO terrestre et lancement du FED 2021

Cérémonie de signature de la charte de partenariat du Maintien en Condition Opérationnelle (MCO) terrestre et lancement du Forum Entreprises Défense (FED) 2021 Paris – Le jeudi 24 septembre 2020 – Quinze adhérents du GICAT* (Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité terrestres et aéroterrestres) ont répondu à l’invitation du Président du GICAT, […]

23 juillet 2021
Andera Partners et Bpifrance réalisent l’acquisition de MC2 Technologies et lui permettent de retrouver un actionnariat 100% français

Andera Expansion, l’équipe d’Andera Partners dédiée au small-mid cap, et Bpifrance acquièrent le spécialiste des technologies hyperfréquences dédiées à la lutte anti-drones et à la détection d’objets cachés, aux côtés de son équipe de management, via un tour de table supérieur à 50M€ Paris et Villeneuve d’ascq, le 22 juillet 2021 – Andera Partners, acteur de premier […]

16 juillet 2021
CERBAIR intègre le programme European Defence Industrial Development Program (EDIDP-CUAS-2020) avec 38 fleurons de l’industrie continentale

Afin de soutenir la compétitivité et la capacité d’innovation de l’industrie de la défense de l’UE, la Commission a adopté le 30 juin dernier un programme de travail annuel du Fonds européen de la défense (FED) qui ouvre la voie au lancement immédiat de 23 appels à propositions pour un montant total de 1,2 milliards d’euros de financement de […]

9 juillet 2021
Arquus présente ses innovations lors du Technodays 2021

Les 6 et 7 juillet 2021, Arquus organise la troisième édition des Technodays, journées consacrées à l’innovation dans le domaine de la Défense terrestre. A cette occasion, l’entreprise présente le fruit du travail réalisé au cours des deux dernières années dans des domaines d’avenir allant de la génération d’énergie en opération à l’ingénierie du Soutien. Ces Technodays 2021 sont l’occasion de […]

2 juillet 2021
Nexter et CKP Engineering expérimentent la maintenance prédictive sur le char Leclerc

La structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres (SIMMT) a notifié Nexter et CKP Engineering d’un marché d’expérimentation de la maintenance prédictive sur le char Leclerc. Le projet est né en mars 2020, soit quelques mois après le Forum entreprises défense (FED) au cours duquel CKP Engineering était accueilli par le MCO-T […]

30 juin 2021
Centigon France est fière de participer une nouvelle fois au SOFINS, ce rendez-vous incontournable de l’industrie de haute technologie et des forces spéciales.

Pour SOFINS notamment, accompagné par les équipes du GIGN, nous avons le plaisir de pouvoir présenter l’ADN de Centigon France : notre gamme “FORTRESS”, la version blindée du fameux SUV Land Cruiser 200 / 300. C’est l’une des meilleures représentations capacitaires de Centigon France, un modèle reconnu pour sa robustesse et ses capacités de franchissement. Il […]

18 juin 2021
LA FONDATION DU PATRIMOINE D’ARQUUS INAUGURE SON CONSERVATOIRE

Créé il y a un an, le Fonds de dotation d’ARQUUS pour le Patrimoine inaugure le 17 juin à Garchizy (Nièvre) le Conservatoire d’ARQUUS. Ce Conservatoire a pour objectif d’inventorier, répertorier, contextualiser, mettre en valeur et présenter les objets, documents, véhicules constituant l’histoire d’Arquus ou des marques historiques qui font partie de l’héritage de l’entreprise. […]

11 juin 2021
Arquus renouvelle sa prestation d’audit de parc

Depuis plus de 10 ans, Arquus réalise des prestations d’audit de parc, dans le but d’accompagner ses clients dans la remise en état opérationnel de leurs véhicules. Ces prestations s’appuient sur l’expertise technique de l’entreprise et sur son savoir-faire unique en matière d’assistance, construit dans la durée au plus près des forces. Au fil des années, cette prestation a été déployée sur […]

8 juin 2021
CERBAIR choisit le Maroc pour y implanter sa filiale Afrique.

Montrouge : depuis 2015, CERBAIR se concentre exclusivement sur le développement de solutions de lutte anti-drone complètes. En améliorant constamment ses solutions en coopération avec ses utilisateurs exigeants, CERBAIR fournit des systèmes éprouvés, conçus, fabriqués en France et réputés pour leur fiabilité, leur flexibilité et leur accessibilité. Les actualités évoquant des actes malveillants impliquant des drones, […]

7 juin 2021
Ouvry reprend la société iséroise Sulitec et complète son offre de protection individuelle NRBCe avec la protection et l’isolation thermiques haute température

Le groupe Ouvry (Lyon), PME spécialisée à l’origine dans les systèmes de protection corporelle NRBC, de protection respiratoire (masques, filtres…) et dans la décontamination NRBC, annonce le rachat de Sulitec (38, Saint-Alban-de-Roche), spécialiste de la protection et l’isolation haute température à base de textiles techniques ou de composites intégrant des résines minérales. Ouvry complète et élargit ainsi son offre […]

5 mai 2021
CERBAIR met en ligne son nouveau site web

____________ Montrouge : Le nouveau site internet a été conçu pour offrir une expérience unique de navigation et des fonctionnalités améliorées tout en permettant aux clients de se familiariser avec la gamme complète de produits conçus par CERBAIR. À la fois reflet de l’activité de la société et de sa clientèle, il offre également un […]

X